vendredi 18 mai 2012

Restaurant Taros - Essaouira

Le taros est le nom du vent bénéfique venu de la mer, donné par les marins.

Le Taros est le restaurant tendance d’Essaouira, qui propose à la fois de prendre un verre, déjeuner, dîner, lire un bon livre ou admirer la dernière exposition d’art local.

Carrelages mosaïques, mobilier en fer forgé, canapés marocains composent le décor du Taros. Sa terrasse offre une vue unique sur la médina, le port et l’océan. Le chef propose un large choix de plats traditionnels marocains et une cuisine française raffinée.

Le bar lounge est ouvert à partir de 18 heures pour y déguster de nombreux cocktails au son d’une musique du monde savamment sélectionnée...

Article: http://blog.terremaroc.com

lundi 26 mars 2012

Riad Essaouira

Le Riad l’Ayel d’Essaouira vous accueille dans un cadre typiquement marocain où la déco très raffinée fait voisiner les zelliges et les beigmats avec le tadlakt et les mosaïques...

mardi 21 février 2012

Essaouira, son histoire

Ville côtière de l’Atlantique de 45 000 habitants, avec une plage magnifique, devenue un centre réputé de planches à voile, dotée de superbes fortifications militaires, d’un port de pêche et d’un artisanat local de bois de thuya. Son charme et la qualité de sa lumière en font un centre réputé de l’art marocain. Son charme et son histoire particulière n’ont cessé de fasciner les voyageurs et les artistes du monde entier, tels qu’Orson Welles, Maria Callas, Paolo Pasolini….Ville classée Patrimoine Universel par l’Unesco en 2001.

Son histoire :

Découverte par les Phéniciens au VII ème siècle av. J.C., bientôt suivis par les Carthaginois puis par les Romains au 1er siècle après J.C., qui firent d’Essaouira l’un des plus célèbres ateliers de fabrication de la pourpre : des îles situées face à la ville, on extrayait ce colorant rouge vif de certains mollusques, les murex, particulièrement abondants en cet endroit.

Une ville qui a connu plusieurs noms au cours de son histoire. Au X ème siècle, elle fut appelée Amogdul (c’est-à-dire « la bien gardée »), en hommage à son saint patron, Sidi Mogdul, dont la grande piété était louée par tous les Marocains. Puis, lorsque les Bèrbères cédèrent la ville aux Portugais, au début du XV ème siècle, Amogdul devint alors Mogdoura, puis Mogadour pour les Espagnols, avant d’être la Mogador des Français en 1912.

Mogador fut la seule cité portugaise à résister aux assauts des sultans Saadiens lorsque ces derniers entreprirent de chasser l’envahisseur du Maroc. Alors qu’Agadir et Safi tombèrent dés 1530, il fallut attendre la « bataille des Trois Rois » en 1578, où périt le roi du Portugal, pour que la cité soit rattachée au royaume du sultan Ahmed le Doré, le Victorieux.

C’est en 1764 que les Alaouites décidèrent de restaurer et de développer la ville. Ce fut grâce à un prisonnier français, l’architecte Théodore Cornut (élève de Vauban), qui monnaya sa liberté contre les plans d’une nouvelle cité (avec de somptueux remparts et leurs batteries de canons, ainsi que de grandes artères se coupant à angle droit), que Mogador devint Essaouira, c’est-à-dire « le lieu fortifié », une citadelle face à l’Océan.

Successivement peuplée de portugais, de berbères issus des contreforts de l’Atlas, d’arabes venus du Nord du Maroc, de juifs et enfin de Gnaouas (ces descendants d’esclaves noirs du Soudan et de Guinée) ; selon la légende, toutes les tribus du Maroc convergèrent vers Essaouira en raison de la beauté de ses femmes.

Au début des années 1970, de grands rassemblements hippies y furent organisés, à l’initiative de Jimmy Hendrix, tombé fou amoureux de l’endroit et qui séjourna dans la ville pendant cinq ans.

Aujourd’hui :

Sa plage s’étire sur près de 10 km, avec des vents forts qui feront la joie des véliplanchistes (plusieurs centres de location de planches à voile et de planches de surf à disposition sur le rivage)...

Article: http://blog.terremaroc.com